Chloé – L’impresaria de la marque

Chloé – L’impresaria de la marque

CHLOÉ – L’IMPRESARIA DE LA MARQUE

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Crédit illustration : Jipé – Studio 515

Bonjour, peux-tu te présenter en quelques mots ?

Je m’appelle Chloé Leguérinel, 26 ans. Passionnée de vins et spiritueux depuis des années, j’ai eu la chance de voyager au cours de mes études dans des hauts lieux du secteur comme le Bordelais, la Californie ou encore l’Italie avant de faire mes premiers vrais pas professionnels au sein d’une agence de communication vins, champagnes et spiritueux à Paris.

D’où vient ton intérêt pour le rhum agricole ? Et pour le rhum en général ?

Parmi les spiritueux, j’ai eu tout de suite un coup de cœur pour l’univers du rhum. Avec un succès grandissant, ce spiritueux a aussi l’avantage d’être une formidable source d’inspirations et de déclinaisons pour plaire au plus grand nombre. Le rhum agricole m’a semblé évident, bien que moins produits à l’échelle internationale que les rhums de types “ron” ou “rum”, les rhums agricoles sont une part essentielle du patrimoine des Outre-Mer qu’il faut continuer à faire rayonner !

Peux-tu expliquer ton rôle chez Papa Rouyo ? En quoi consiste ton quotidien au sein de l’équipe ?

Les missions d’une Cheffe de Projets sont très variées. Communication, marketing, réseaux sociaux, évènementiel, prospection à l’international… il y a toujours à faire et cela me permet d’être en relation avec toute l’équipe, nos planteurs, le staff production, avec les commerciaux et bien sûr cela comprend les relations avec nos partenaires, les relations presse et publiques. C’est un métier passionnant et très dynamique.

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Quel est ton style de rhum préféré ? Une façon privilégiée de le déguster ?

Au-delà des rhums agricoles que j’apprécie particulièrement dans leurs expressions vieillies comme en blanc, j’ai un tropisme particulier pour les Clairins d’Haïti. Ce sont des concentrés de saveurs et d’arômes, excellents à déguster pur, mais que j’aime décliner aussi en cocktail. Dépaysement garanti !

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Joris – Le Rejeton de Papa Rouyo

Joris – Le Rejeton de Papa Rouyo

JORIS – LE REJETON DE PAPA ROUYO

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Crédit illustration : Jean-Pierre Silo Studio 515

Bonjour Joris, pouvez-vous vous présenter en quelques mots ?

 

Je m’appelle Joris Galli. Curieux, discret et passionné par la création, je suis l’un des co-fondateurs de la distillerie Papa Rouyo, un projet concrétisée l’an dernier après des années de réflexion collective et qui porte le surnom de mon arrière-grand-père, Charles Albert Ruscade, planteur moulien.

D’où vient votre intérêt pour le rhum agricole et pour le rhum en général ?

En tant que Moulien et descendant de famille de planteurs, j’ai plus ou moins toujours été sensibilisé à l’univers de la canne et du rhum. Aujourd’hui, mon intérêt découle principalement de la volonté de mettre en valeur des éléments du patrimoine guadeloupéen et tout ce qui entoure le rhum agricole, à savoir le terroir, l’histoire, mais aussi les valeurs qui s’y rattachent.

Pouvez-vous expliquer votre rôle chez Papa Rouyo ? En quoi consiste votre quotidien au sein de l’équipe ?

Mon rôle de Directeur m’amène à gérer différents aspects du métier, à être au contact de tous les Artisans Papa Rouyo, du champ de cannes à la distillerie, mais aussi à rencontrer les relais sur le terrain, partenaires, confrères, etc.

Je le conçois comme une tâche de trouver les meilleurs moyens de faire s’exprimer la créativité et l’esprit constructif des équipes.

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Quel est votre style de rhum préféré ? Une façon privilégiée de le déguster ?

J’apprécie particulièrement les rhums vieux mais qui restent jeunes tout de même, c’est-à-dire de 3 à 5 ans, avec du corps, de la structure et une belle longueur en bouche. Un critère auquel je tiens beaucoup en tant qu’amateur et désormais en tant que producteur.

Au final, mon rhum idéal restitue les éléments de son terroir avec des notes de canne fermentée et de cassonade, mais reflétant également le travail des chais via des notes de badiane et de vanille fraîche… Un passeport pour le songe et l’introspection, à consommer pur sans ajout.

 

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Cory – le magicien des rouages

Cory – le magicien des rouages

CORY – LE MAGICIEN DES ROUAGES

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Crédit illustration : Jean-Pierre Silo Studio 515

Bonjour, peux-tu te présenter en quelques mots ?

Bonjour, Cory PÉTRIS, je suis âgé de 30 ans et diplômé d’un BTS Maintenance industrielle réalisée au lycée trioncelle à Baie-Mahault.

D’où vient ton intérêt pour le rhum agricole ? Et pour le rhum en général ?

Mon intérêt pour le rhum agricole me vient tout naturellement car il fait partie de la culture guadeloupéenne, des Antilles françaises.

C’est une boisson appréciée, présente dans les moments de joie comme de peine.

Travailler dans ce secteur me permet d’avoir le sentiment d’apporter quelque chose à l’héritage de mon île.

Peux-tu expliquer ton rôle chez Papa Rouyo ? En quoi consiste ton quotidien au sein de l’équipe ?

Chez Papa Rouyo je suis technicien de maintenance.

Au quotidien, je vérifie que toutes les machines sont en état de marche.

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Quel est ton style de rhum préféré ? Une façon privilégiée de le déguster ?

Moi, je préfère le rhum vieux au rhum blanc, mais je consomme les deux. Je suis plutôt classique, un ti-punch avec le miel et le citron pour le rhum blanc ; et pur pour le rhum vieux.

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Alexandre – l’alchimiste des flaveurs

Alexandre – l’alchimiste des flaveurs

ALEXANDRE – L’ALCHIMISTE DES FLAVEURS

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Crédit illustration : Jean-Pierre Silo Studio 515

Bonjour, peux-tu te présenter en quelques mots ?

Passionné par l’agro-alimentaire, je me suis retrouvé un peu par hasard à produire du rhum. Mais peut-être s’agissait-il de ma destinée et que mon intérêt grandissant pour les spiritueux et ses méthodes de production m’ont tout naturellement poussé à découvrir cette belle culture.

D’où vient ton intérêt pour le rhum agricole ? Et pour le rhum en général ?

Le profil aromatique du rhum me rappelle souvent mes premières passions pour le vin et son lien étroit avec sa matière première. C’est la représentation du labeur de l’être humain et de l’impétuosité de la nature. Le rhum est un produit unique : c’est l’histoire des Antilles. Être acteur de cette histoire est pour moi une chose extraordinaire.

Peux-tu expliquer ton rôle chez Papa Rouyo ? En quoi consiste ton quotidien au sein de l’équipe ?

Mon quotidien est de suivre l’entièreté de la production, de la réception du vesou dans les cuves de fermentations à l’élevage de nos blancs et de nos vieux dans les chais. Produire du rhum donc, mais également réfléchir et travailler sur le perfectionnement de nos méthodes de production pour obtenir un rhum de qualité.

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Quel est ton style de rhum préféré ? Une façon privilégiée de le déguster ?

Mes rhums préférés sont les rhums qui se dégustent. Car ils ont tous un profil organoleptique qui raconte une histoire et une culture. Leurs spécificités de terroirs me permettent de voyager et de découvrir les saveurs du monde.

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Sandro – le régisseur de parcelles

Sandro – le régisseur de parcelles

SANDRO – LE REGISSEUR DE PARCELLES

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Crédits illustration : Jean-Pierre Silo – Studio 515

Bonjour, peux-tu te présenter en quelques mots ?

Je suis Sandro LODIN, originaire du Moule. Je suis une personne altruiste, qui a une soif d’apprendre et de s’enrichir des opportunités que lui offre la vie. J’ai travaillé pendant la plus grande partie de   ma vie en France hexagonale et au Luxembourg dans divers corps de métier puis j’ai décidé de revenir à mes racines : ma chère Guadeloupe.

D’où vient ton intérêt pour le rhum agricole ?

C’est noble de travailler la terre ; on s’adapte en permanence à l’état de la parcelle pour avoir de belles cannes à sucre.

Et pour le rhum en général ?

Pour ce qui est du rhum en général, je ferai simple comme réponse, mon intérêt s’arrête à un bon rhum sucre-citron.

Peux-tu expliquer ton rôle chez Papa Rouyo ?

Mon rôle est d’organiser les opérations liées aux cultures de la canne à sucre sur nos parcelles (plantation, achat et coupe de la canne, entretien et broyage de la canne). J’assure la gestion administrative, technique, et économique. Je suis également amené à assurer et à encadrer, animer et coordonner le travail des équipes de la coupe de la canne et de l’unité de broyage.

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Sandro – le régisseur de parcelles

En quoi consiste ton quotidien au sein de l’équipe ? 

Le matin, je vais saluer mes collaborateurs sur les parcelles car le relationnel est primordial pour moi. Puis, je vérifie si les tâches prévues sur le planning que j’établis en fin de semaine sont bien commencées. A l’unité de broyage, je vérifie la mise en place c’est-à-dire : le bon fonctionnement des équipements, que la canne est bien présente en quantité suffisante, propre et qu’elle soit fraiche de moins de 24 heures.

Je définis le tonnage à broyer et le nombre de litre de jus de canne à sortir. J’organise l’acheminement jusqu’à la distillerie à Goyave. Il m’arrive d’aller chercher de la canne avec le tracteur pour la ramener à l’unité de broyage. En dehors de cela j’ai ma casquette de RH : établissement du planning de présence, des factures …

Quel est ton style de rhum préféré ?

Mon style de rhum, sans hésiter, est le rhum vieux, car il est plus doux et parfumé.

Une façon privilégiée de le déguster ?

Je choisi d’abord le bon verre, car tous les verres ne sont pas destinés à la dégustation du rhum, je le déguste au naturel et surtout en prenant le temps.

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Jean-Marie – «Maitre-cannier»

Jean-Marie – «Maitre-cannier»

JEAN-MARIE – «UN MAITRE-CANNIER»

 

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Crédit illustration : Jean-Pierre Silo Studio 515

La campagne 2021 s’est terminée fin août, combien de temps le sol doit-il se reposer avant un nouveau cycle ?

Tout dépend du type de culture et de la récolte précédente mais de manière générale, la canne n’exige pas du sol qu’il se repose. Ce n’est pas une culture qui requiert un délai de jachère.

Comment se prépare le sol ?

Il y a peu de choses à faire. C’est un avantage de la canne : elle pousse de manière presque sauvage, elle est adaptée à son environnement, à son milieu.

Quelle est la durée de vie d’une canne ?

Encore une fois tout dépend de la variété et de la conduite culturale. Cela peut aller de 4 à 5 ans jusqu’à…un demi-siècle. A partir de 8-9 ans, la canne perd en tonnage et en rendement mais peut conserver sa qualité selon les interventions et l’évolution de la souche.

Quel est l’impact de l’âge de la canne ?

Plus la canne est jeune, plus sa capacité germinative et sa qualité sont importantes.

Comment sont plantées les cannes actuellement ?

Les cannes sont mises en rang en « file indienne » en se surperposant un peu puis on remet la terre dessus, dans l’attente de la germination qui arrive au bout de 8-9 jours. On ajoute alors du compost, qui se dégrade pour faire office de fertilisant.

Qu’y a-t-il à faire en parallèle ?

Durant la germination, il faut contrôler l’enherbement. Il y a pour cela deux manières : chimique, les herbicides, ou mécanique/manuelle, c’est-à dire à la main, ou paillage, bagasse, outils mécaniques.

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Pourquoi faire ce contrôle d’enherbement quand la canne est très jeune ?

Le contrôle de l’enherbement doit se faire quand la canne est encore jeune pour ne pas abimer ses racines. Comme elle a un développement racinal latéral, désherber une fois qu’elle a poussé est un risque d’abîmer les racines et donc limiter sa croissance.

Pourquoi le faire à la main ?

Cela permet d’enlever les herbes au plus près de la canne et le meilleur moyen de le faire ce sont les mains. Le développement racinal est optimal et la canne de meilleure qualité.

Qu’est ce qui fait la qualité d’une canne ?

La qualité de la canne récoltée va être conditionnée par la qualité de tes souches et la qualité de tes souches va être conditionnée par la façon dont tu travailles, c’est-à-dire la méthode culturale. Pour moi, cela passe par des coupes franches et par le fait de ne pas tasser les sols.

Qu’est ce qui fait la qualité d’une canne ?

Tu cultives de manière naturelle pour préserver l’environnement, pour préserver la canne, pour préserver le sol et te préserver toi.

Adan on dòt soley!

Cultivons le temps…

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